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NOTRE
CLUB
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En
1974, le Rotary Club de Beyrouth avait entrepris plusieurs
démarches pour fonder un club au Kesrouan. Les Past
Gouverneurs Joseph Najjar, Wahib Nini et Anis Chbat,
et les Past Présidents Jean Debbané, Amine Bezri, Papken
Meguerdichian et Khatchig Babikian multiplièrent leurs
efforts et leurs contacts personnels pour intéresser
une équipe homogène à former le noyau du club.
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Début
1975 le noyau se forma. En mars 1975 il devint Club provisoire
et chercha à parachever le recrutement des membres fondateurs,
établir les listes de classification et à s’instruire
des procédures et règlements du Rotary International.
La tâche ne fut pas aisée. A l’époque, le Kesrouan était
une région plutôt résidentielle et très complémentaire
de Beyrouth pour le monde des affaires. La plupart de
ses habitants exerçaient leur activité professionnelle
dans le capitale, à peine distante d’une vingtaine de
kilomètres.
Depuis, les évènements politiques et leurs suites ont
modifié l’aspect général de la région.
Une multitude de personnes s’y sont déplacées de Beyrouth
pour y exercer leurs activités professionnelles. Des villes
se sont développées avec leurs industries et leur commerce.
Un port marchand a vu le jour dans l’ancienne base maritime.
Les banques, les agences maritimes, les bureaux de change,
les transitaires, les cinémas et les centres commerciaux
sont devenus nombreux. |
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Dans
la nouvelle conjoncture, le Club trouvait une justification
certaine à sa présence pour regrouper les énergies et
rapprocher les vedettes de la nouvelle agglomération.
Mais
la guerre avait ses servitudes et ses malheurs.
Nous avons été isolés du reste du monde pendant près
de deux années, et notre demande de confirmation et
d’obtention de charte fut attendre les retards d’un
courrier postal quasi inexistant pour toutes les enquêtes
d’usage ; et ce n’est qu’en février 1978 que nous
étions admis définitivement.
La
charte nous fut remise à la conférence de District d’Alexandrie
en avril de la même année.
Cette
charte, accordée dans des circonstances très difficiles
pour le Liban, était un acte de foi dans notre volonté
de survivre et de reconstruire.
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Le
Club ne voulut pas être du reste. Après de brèves interruptions
des réunions en 1977 dues aux bombardements et aux conditions
de sécurité, il obtient l’aimable hospitalité de l’Automobile
Club du Liban (ATCL).
Ceci lui permit de mieux exercer ses activités à partir
des vastes et luxueux locaux de Kaslik Les tâches du
club furent dès lors de deux ordres. Restructuration,
recrutement de nouveaux membres, approfondissement des
connaissances rotariennes, et parallèlement une action
sociale circonstanciée dans la région.
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Dans
l’activité interne, le Past Gouverneur Nini, le Past
Président Nicolas Rizkalla, le Past Président Jean Debbané
nous donnèrent un très bon coup de main. Les visites
des Gouverneurs Massoud, Nini et Fateen, les participations
effectives de nos membres aux Conférences de District,
et les visites effectuées aux différents Clubs dans
le monde , nous ont beaucoup appris et nous pouvons
nous flater d’un développement harmonieux qui nous a
porté à 30 membres actifs.
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Dans
la nouvelle conjoncture, le Club trouvait une justification
certaine à sa présence pour regrouper les énergies et
rapprocher les vedettes de la nouvelle agglomération.
Mais
la guerre avait ses servitudes et ses malheurs.
Nous avons été isolés du reste du monde pendant près
de deux années, et notre demande de confirmation et
d’obtention de charte fut attendre les retards d’un
courrier postal quasi inexistant pour toutes les enquêtes
d’usage ; et ce n’est qu’en février 1978 que nous
étions admis définitivement.
La
charte nous fut remise à la conférence de District d’Alexandrie
en avril de la même année.
Cette
charte, accordée dans des circonstances très difficiles
pour le Liban, était un acte de foi dans notre volonté
de survivre et de reconstruire.
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Notre
Club a survécu à l’épreuve, il s’est épanoui dans des
circonstances difficiles.
Que
ceux qui lisent cette mémoire partagent notre foi dans
l’avenir et dans le but du Rotary, qui est de cultiver
l’idéal de servir.
Que
ceux parmi les responsables, les conférenciers, les
organes d’information qui ont accompagné nos efforts
et encouragé notre épanouissement, trouvent ici le témoignage
de notre profonde gratitude.
Que
ceux qui veillent aux destinées du Club, ou ont été
désignés pour continuer l’œuvre des fondateurs, trouvent
ici l’expression de toute notre confiance.
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Extrait
d’un article du Me Georges FARES ,fondateur
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